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  • : Journal de Vance
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  • : 17/02/2007
  • : Un jour, Vance, medium raté, a eu une véritable expérience surnaturelle. De ce jour, il a décidé de parler de lui, de ses aventures et de ses passions pour le cinéma et les Littératures de l'Imaginaire...
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Lundi 31 décembre 2007

publié dans : le Film du mois par Vance
Bilan 2007 (Film du mois)
Mois
Ciné
DVD
TV
Décembre American Gangster le Prestige Aladdin
Octobre Un jour sur Terre Nous irons tous au paradis Harry Potter & le Prisonnier d'Azkaban
Août les Simpson, le film Casino royale Dark City
Juillet Persépolis Toy Story 2 Sister Act
Juin Boulevard de la mort la Ligne rouge Piège de cristal
Mai Spiderman 3 le Château ambulant Die Hard 3, une journée en enfer
Avril Sunshine Millenium Actress Une affaire de femmes
Mars 300 le Cerveau Love actually
Février Inland Empire Planète interdite les Valeurs de la famille Addams
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Lundi 31 décembre 2007

publié dans : le Film du mois par Vance
Un mois où j’ai pu aller davantage au cinéma malgré du temps de loisirs en moins (mais l’attrait de la carte Kiné + avec 5 films à visionner  pour 20€). Globalement, des déceptions (mais fondées sur des films ambitieux) et des satisfactions.

 

Film Du Mois de Décembre : le Prestige


Découvertes /(Re)découvertes :
American Gangster (ciné)  8/10
Je suis une légende (ciné)  7.5/10
la Nuit au musée (DVD)  6.5/10
les Promesses de l'Ombre (ciné)  7/10
Lions & Agneaux de Robert Redford (ciné)  7/10
Little Miss Sunshine (TV)  8.5/10

Star Trek IV, retour sur Terre (TV)  7.5/10



Films revus :
le Prestige (DVD)  9/10
Aladdin (TV)  9/10
les 4 Filles du Dr March de Mervyn LeRoy (DVD)  8.5/10
Shrek 3 (DVD)  6.5/10
Spiderman 3 (DVD)  7.5/10

 

American Gangster : approche stylée de la grandeur et chute d'un gangster atypique, avec les codes particuliers liés à l'honneur et la famille de ce milieu. Denzel Washington est énorme, la bande son, discrète, est pourtant bien choisie. Bien que long, le film se suit avec facilité même si la fin est toute en accélération, comme bâclée.
Je suis une légende
(ciné) : voir ma chronique ou celle de Broots.
la Nuit au musée
(DVD) : sans être un inconditionnel de Stiller, j’ai toujours apprécié ses performances, sa façon de conjuguer les gags lourds tendance scato et la comédie romantique. Ici, c’est clairement plus axé film familial, dans la mouvance d’un Stuart Little ou La Souris, moins déjanté qu’un Jumanji : les gags sont finalement rares, on sourit plus qu’on ne rit, la fin est assez niaise mais ça a son charme.
les Promesses de l'Ombre
(ciné) : déception pour ce film dans la lignée d’un History of violence ; on est déstabilisé par le fait que l’intrigue soit si ténue mais on se rassure par le cadrage très serré sur les personnages, l’intensité des implications psychologiques. Malgré le jeu outré de Cassel, on a une impression de crédibilité assez poussée qui ne parvient pas à combler le vide qu’on ressent sur la fin.
Lions & Agneaux
de Robert Redford : bon numéro d'acteurs, avec une Meryl Streep comme toujours parfaite, mais un film qui n'apporte rien que le sentiment lancinant d'un amer constat contre lequel on ne peut pas grand chose. Parfois brillant mais assez vain.

Little Miss Sunshine (TV) : joli film doux amer sur une famille assez barrée permettant d’explorer des situations incongrues qui font pourtant le quotidien de millions d’Américains désœuvrés et de dénoncer sans élever la voix certains travers de leur société. Parfois consternant, mais toujours sur un ton juste entre la comédie burlesque et le road-movie désenchanté. Des comédiens épatants.

Star Trek IV, retour sur Terre (TV) : j’avais raté au ciné cette suite directe au sauvetage de Spock. C’est assez drôle avec des comédiens qui fanfaronnent quasiment uniquement sur leur statut d’icône télévisuelle et doté d’une étonnante poésie. L’intrigue de base (l’équipage de l’Entreprise – détruite ! – cherche à trouver la réponse à une sonde alien qui menace de vaporiser les océans terrestres) rappelle celle du premier film mais le développement oscille constamment entre la loufoquerie bon enfant et les épisodes de la série classique, d’autant que les personnages de Scotty, Sulu, Uhura et Tchekov ont leur mot à dire face au charisme du trio Spock/McCoy/Kirk. Réjouissant, un peu daté mais sympathique.

le Prestige (DVD) : pas grand chose à rajouter à ma chronique, cette seconde vision confirme l’excellence de la mise en scène et de l’interprétation du duo Bale/Jackman.
Aladdin (TV)
 : une véritable frénésie visuelle, un rythme trépidant, un humour ravageur et de très belles mélodies font de ce Disney un des plus réussis.
les 4 Filles du Dr March de Mervyn LeRoy (DVD)
 : le conte de Noël par excellence. Cette version, doté de très beaux décors de studio jouit surtout d’une distribution hors pair, avec les éblouissantes Liz Taylor (toute jeune encore et blonde mais d’une beauté à couper le souffle) et Janet Leigh, et le jeu très riche de June Allyson. L’histoire souffre parfois de raccourcis hasardeux mais insiste sur les scènes intimistes et les relations entre les êtres.
Shrek 3 (DVD)
 : encore moins drôle que le second, quelques bonnes idées (la visite sur le campus) mais une fin inepte, d’une niaiserie étonnante. Restent les performances visuelles et les facéties des personnages secondaires.
Spiderman 3 (DVD)
 : Curieusement moins déçu qu'au ciné (voir ma chronique), je suppose que l'effet de surprise en moins aide à digérer les ruptures de ton. Au final, je me dis que l'ambition de Raimi y est encore, mais qu'elle souffre d'une volonté antagoniste de toucher un plus large public. Donc on pousse plus loin l'exploration de la psyché du héros tout en affublant les personnages de phrases bidon incapables de soutenir la comparaison avec les discours pourtant moralisateurs de Stan Lee et on balance une montagne de clins d'œil aux fans de la série, mais matraqués sans vergogne ni finesse, par le biais de situations complètement improbables. Mieux même : si les combats laissent passer de gros accès de violence, les personnages ne saignent quasiment plus (tout au plus Harry quand il se fait rosser par Peter a-t-il la gueule en sang, mais Spidey martelé par l'Homme Sable ne souffre que d'une déchirure... de son masque ???). Bref, un grand film malade qui ne sait plus trop où aller. Des scènes impressionnantes au milieu d'autres à la limite du farfelu. On a quand même un gros point fort : le personnage d'Harry Osborn, fort bien joué et contrepoint habile.

 

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