Vendredi 22 juin 2007
publié dans :
Prophéties
par Vance
Le paragraphe précédent concluait la longue prophétie attribuée à saint Césaire d’Arles (470-542) : on l’a vu, les interprétations
sont multiples, davantage encore en tenant compte du fait qu’elle n’a été connue que plus tard. Dans le texte intégral, il
y est surtout question de la Gaule et du Royaume de France, établi en tant que pivot et garant de la paix mondiale. Un courant de pensée dans lequel Nostradamus, pour ne citer que lui, a abondamment puisé (avec ses références au « Grand Monarque »). Pour l’anecdote, voici un autre extrait de la
prophétie, qui suivait des phrases à l’allure apocalyptique : qu’on y croie ou pas, la précision des faits rapportés par anticipation ne peut qu’étonner.
Du sein de la Méditerranée, sort un capitaine illustre qui relève la Croix salutaire et recueille, en
ses mains guerrières, les brebis du sceptre. Comme l'aigle, il vole et monte avec trop d'orgueil. Il presse le Saint des Saints de ses serres aiguës. C'est en vain. Lui-même est enchaîné et rompt
audacieusement ses fers une fois. Mais la fortune contraire le lie au milieu des eaux jusqu'à la mort.
Tout y est, même l’exil à l’île d’Elbe, les Cent Jours et Sainte-Hélène. Impressionnant, non ?
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