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Vu en blu-ray

Lundi 8 juin 2009

Publié dans : Vu en blu-ray - Par Nico

Lancement (test) d’une nouvelle rubrique essentiellement consacrée à un support  spécifique : rien de révolutionnaire, mais une façon plus simple, ludique et rationnelle d’organiser nos articles.

Commençons par ce compte-rendu express de Nico qui a si gentiment et diligemment répondu à une demande pressante de ma part.

 

Un visionnage en blu-ray par Nico

 

Niveau packaging : l'édition DVD est largement plus réussie (surétui cartonné avec le dessin du T-shirt, affiche du film sur le DVD), là, le blu-ray belge a une jaquette vraiment pas top, plutôt en total contresens par rapport au sujet (on dirait un simple nanar de série B, pas du tout comme le film). 

 

Niveau menus : je préfère les menus en 3D du DVD où l'on entre dans l'antre de Lo Pan, ici on a un simple enchaînement d'images du films, sur fond musical, avec quelques lanternes au dessus (très jolies, j'avoue) et des petits fortune cookies qui se cassent pour laisser apparaître les chapitres, bonus, quelques citations au hasard... 

Bref pas mal du tout quand même. 

 

Niveau bonus : on gagne une piste isolée en DTS, une piste DTS HD en VO et une DTS VF, on a aussi des spots TV... Mais on perd le Cinéfex d'époque et quelques notes (en anglais sur le DVD). Toujours pas de bonus cachés (comme les extraits du jeu vidéo...). 

 

Niveau image : du tout bon, définition excellente (quelques plans plus flous, mais dans l'ensemble c'est vraiment bien compressé), contrairement au DVD qui avait une belle image mais où la compression n’était pas toujours excellente. Les couleurs sont plus nuancées. Ca vaut le rachat. 

 

Niveau son : la VO est excellente, fine et parfaitement restaurée, la VF par contre m'a déçu : peu de changements par rapport au 2.0 DVD et surtout, une phrase absente, ce que je ne comprends pas... 

 


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Samedi 18 avril 2009

Publié dans : Vu en blu-ray - Par TWIN

« Les rapidos » forment une série de billets qui, à défaut d'envie, de passion ou d'enthousiasme—même devant des œuvres de qualité - cherchent à dresser un bref portrait de quelques films dont les revendications intrinsèques ou le contexte de visionnage et/ou d'écriture n'appellent pas dans l'immédiat un développement subjectif plus conséquent.

 

La Tête dans les étoiles

Des rapidos par TWIN

 

Bridge to Terabithia ***

Un film  de Gabor Csupo (2007).

Visionné sur blu-ray US (non zoné).

Très éloigné de Narnia, le Secret de Terabithia a le gros avantage d'être un film pour jeunes spectateurs qui ne les prend pas pour des imbéciles. Cette œuvre généreuse est avant tout le témoignage de sentiments sincères et d’une ouverture certaine à l'imaginaire via des rapports ambigus à l’imagination selon les uns et les autres. Ce serait déjà très bien mais c'est sans compter un rebondissement inattendu qui vient redéfinir tout le dernier acte. Je défie encore n’importe qui de ne pas se sentir meurtri suite à cette déchirante orientation. En tout cas, c’est l’occasion de nouer une double conclusion filiale permettant à Robert Patrick de trouver l'un des rôles qu'il mérite vraiment et de poser le film comme un joli instant de doux-amer.

Le master haute définition présente une belle texture bien contrastée et l'enveloppe sonore convainc par son quota de détails. Suppléments à l'intérêt variable.


 

Love actually ****

Un film de Richard Curtis (2003).

Visionné en DVD Z2.

Une production un peu hors normes. Non pas dans sa narration ou sa mise en scène, somme toute des plus classiques, mais par sa capacité à emballer en un seul film les Quatre mariages & un enterrement, Coup de foudre à Notting Hill et autres Bridget Jones – autrement dit, le meilleur de la comédie anglaise depuis le début des années 90 (Richard Curtis était d'ailleurs déjà l'homme derrière le scénario de tous ces films) – pour mieux le digérer et aboutir à une œuvre plus méritante encore que la somme de son propre tout. Sur un modèle de film choral, Love actually tranche des instants de beauté relationnelle et d'intense sincérité, sur fond d'un humour ravageur mais surtout subtil et assez amer. Il y a là dedans quelque chose du chef-d'œuvre inattendu et en devenir, du petit film humble qui fait du bien à l'humanité. Je ne l'ai découvert que très récemment, après les fêtes de Noël, et une chose est sûre : il m'intrigue tant que je suis impatient de le revoir à nouveau.

Copie un peu décevante de la part de Studio Canal (ça ne change pas des habitudes). La bande son tient heureusement la route par contre.

 

> voir aussi, la chronique de Vance.


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